Comment, enfin, savoir que l’explication a porté ses fruits ? Bien entendu, se contenter de demander si l’autre a bien compris n’est pas toujours très fiable. Pour Bruno Dufay, le meilleur indicateur réside dans les questions suscitées chez l’interlocuteur. « C’est en voyant que l’on a déclenché un processus chez l’autre que l’on peut savoir qu’il s’est approprié les choses. »