Vivant !

Auteur :
GERARD DEPARDIEU

Genre :
Biographie

Maison d'Edition :
PLON

Je crois en Dieu, même si j’ignore lequel.

 

Quand tu manges, c’est à la louche ; quand tu bois, c’est au tonne          au ; quand tu fumes, c’est comme un pompier.

 

Je ne sais rien faire avec modération.

 

Ce qui m’intéresse, ce n’est pas de sortir vainqueur de la confrontation, c’est la confrontation elle-même. Échanger des coups, c’est déjà une manière de communiquer.

 

J’étais capable d’entendre des fréquences que la langue française, d’ordinaire, ne détecte pas. Contrairement à la langue russe par exemple. C’est pour cette raison, d’ailleurs, que les Russes ont tant de facilité à apprendre les langues ; ils entendent tout ! Bref, je percevais tellement de sons que j’avais perdu certaines facultés d’émission.

 

L’argent n’a de valeur concrète que s’il est investi dans la terre ou dans la pierre. L’argent a toujours été quelque chose d’abstrait pour moi. L’argent n’est concret que s’il est investi dans quelque chose de solide ou lorsqu’il est en liquide dans ma poche.

 

Le cinéma est un métier de riches, les acteurs sont pris en charge nuit et jours, il y a des assistants qui s’occupent de tout.

 

Cette enfance qui ne passait pas, c’était son abîme, son gouffre intérieur.

 

Je n’entre en état de création qu’à l’instant précis où la caméra tourne.

 

Je rêve d’art et de gens, pas d’argent !

 

Je crois que j’ai toujours été riche parce que je me suis toujours contenté de ce j’avais.

 

Christophe Colombe disait : « L’argent ne fait pas de vous un homme riche, il fait de vous un homme préoccupé. »

 

L’homme d’affaires, le vrai, doit avoir la patience du pêcheur à la ligne. Il lance sa canne et attend calmement que le poisson morde à l’hameçon.