ORGUEIL ET PREJUGE

Auteur :
JANE AUSTEN

Genre :
Roman

Maison d'Edition :
DU ROCHER

Mr Bennett était un si curieux mélange d’intelligence, de sarcasme, de réserve et de caprice que vingt-trois années d’expérience conjugale n’avaient pas suffi à sa femme pour percer à jour les mystères de sa personnalité.

C’était une femme de piètre entendement, de peu d’instruction et d’un tempérament ombrageux.

Je ne saurais faire chorus avec vous sur ce point.

On le considéra au début de la soirée, avec la plus vive admiration, jusqu’au moment où son attitude donna naissance à un mécontentement qui fit refluer la vague de sa popularité.

Votre modestie ne peut que désarmer la critique.

Il y a dans sa lettre un mélange de servilité et de contentement de soi qui promet.

C’était un grand jeune homme qui arborait une mine grave et compassée et des manières extrêmement guindées.

Il ne me reste plus qu’à vous assurer, dans les termes les plus vifs, toute la force de mon amour.

Votre fortune est malheureusement si réduite qu’elle risque fort de contrecarrer l’effet produit par votre beauté et vos délicieuses qualités.

Je t’en suis plus obligée que je ne le saurais dire.

C’est en vain que je lutte. Rien n’y fait. Je ne suis plus maître de mes sentiments. Permettez-moi de vous dire avec quelle ardeur je vous admire et je vous aime.

Elle resta abîmé dans des réflexions orageuses.

Il y a dans toute sa contenance une espèce de dignité.

Endurer les affres de la curiosité inassouvie.

Pourquoi sommes-nous sur terre sinon pour prêter le flanc aux railleries de nos voisins et nous moquer d’eux à notre tour ?

Elle ne put que s’étonner de ce manque de pénétration, ou craindre que ce ne fût peut-être pas son père qui eût la vue trop courte, mais bien elle qui eût l’imagination trop vive.

Vos accusations étaient mal fondées, conçues à partit de prémisses erronées.

N’évoquez du passé que ce qui peut vous être agréable.

Il lui avait toujours paru évident que des revenus aussi modiques, confiés aux mains de deux personnes aux besoins aussi démesurés et si peu soucieuses de l’avenir, ne sauraient en aucun cas suffire à les faire vivre.

L’affection de Wickram pour son épouse sombra dans l’indifférence. Celle de Lydia ne lui survécut guère. Mais malgré son jeune âge et ses manières, elle conserva toutes les prétentions à la respectabilité que lui avait value son mariage.