Un diagnostic de cancer peut lier les langues des amis et des membres de la famille ou les inciter à faire des commentaires inappropriés, bien que bien intentionnés. Un livre, intitulé «Aimer, soutenir et soigner le patient atteint de cancer», donne les meilleures pistes pour aborder une personne confrontée au cancer. Selon l’auteur, Stan Goldberg, professeur émérite de troubles de la communication, le malade atteint d’un cancer a plus besoin d’actions que de mots. «Les mots d’optimisme, du genre « ça ira » « je suis moi aussi passé par là… »…, peuvent fonctionner à court terme, mais à la longue susciter un sentiment de culpabilité et anéantir les efforts du malade (…) ».