DONNER ET RECEVOIR

jobgivetatakepoing

Si vous voulez inciter vos employés à donner le meilleur d’eux-mêmes dans le travail, ne leur proposer pas de l’argent (primes, avantages en nature…), mais fixer leur un but. C’est le conseil que donne Adam Grant dans son best-seller intitulé « Give and Take » (« donner et recevoir »).

Dans son livre, le jeune enseignant dit que lorsque les gens trouvent un but dans leur travail, cela permet non seulement d’améliorer le niveau de leur bonheur, mais également de stimuler leur productivité.

L’impact humain

Une façon de créer ce but, selon Monsieur Grant, est de donner aux employés la possibilité de se connecter ou de rencontrer les gens qu’ils servent, notamment les clients, fournisseurs et autres partenaires de la structure qui les emploie.

Dans une recherche citée dans « Give and Take », trois groupes d’employés dans un centre d’appels de collecte de fonds d’une université ont été chargés d’appeler les donateurs. L’un de ces groupes a pris connaissance des histoires personnelles des bénéficiaires de bourses et comment ces bourses avaient changé leur vie. Il s’avère que ce groupe a augmenté sa collecte de fonds de 143% par rapport aux autres groupes qui se sont contenté de faire des appels de collecte de fonds sans plus. Grant nous apprend que lorsque ces collecteurs de fonds ont eu l’occasion de rencontrer les bénéficiaires de bourse pour leur poser des questions ne serait-ce que pendant cinq minutes, leur collecte de fonds a augmenté de plus de 400%.

Conclusion de Grant est que permettre aux employés de rencontrer les personnes y compris ceux qu’ils servent est le plus grand motivateur, même si cette rencontre est limitée à quelques minutes.

Les employeurs ont un avantage concurrentiel certain à donner à leurs employés l’opportunité d’avoir accès aux clients.

Le sens du travail.

Lorsque les employés se sentent et savent qu’ils apportent une valeur ajoutée au monde à travers le travail qu’ils font, cela décuple leur motivation. Dans une étude récente, le recteur d’une Université américaine a rapporté que le tiers de son personnel, provenant de professions aussi diverses que les enseignants, les médecins, les bibliothécaires, les ingénieurs et les secrétaires, considérait leur travail comme une « vocation ». Ces employés ont déclaré se sentir à la fois plus heureux et en meilleure santé parce qu’ils étaient capables de comprendre le sens profond de leur travail et son impact dans l’objet social et sur l’image de l’organisation qui les emploie.

Pages : 1 2